Nietzsche, par-delà les interprêtRes
Mercredi 31 janvier 2007

Nietzsche et le problème des valeurs
Ce n’est pas être fainéant mais cette présentation est à mon avis très juste et très bonne. Un livre passionnant et qui possède ce petit truc de …, de fou, de fort qui fait trembler chaque neurone un par un. Formidable !
Les falsifications idéologiques qui voient dans la puissance le seul déchaînement de la nature, des pulsions et des forces de domination, mobilisent la volonté et les instincts les plus agressifs pour les mettre au service de leur idéal de maîtrise. Vouloir la domination, telle est bien l’interprétation de la puissance que se font les impuissants. Cette interprétation a pour elle la force de l’évidence car c’est toujours la maîtrise, comme fonctionnement institué de la puissance, que nous percevons d’un œil grossier. Les lectures réactives de Nietzsche se trouvent ainsi piégées lorsqu’elles mettent en avant certaines ” valeurs nietzschéennes “. Elles ne font que révéler l’idéal de maîtrise qui anime leurs interprétations de la volonté de puissance. Elles oublient de se voir fonctionner en Nietzsche.
Inutile pour cette raison de chercher la Grande Politique de Nietzsche dans un programme ou une institution. L’institution des valeurs se fait toujours au détriment de la puissance active d’évaluation individuelle. Alors que les lectures réactives de Nietzsche réduisent l’expression de cette puissance d’évaluation à un non-lieu, les lectures actives de Nietzsche en font une force de libération. De cette force, recouverte ou occultée par les plus grands interprètes de Nietzsche, dépend l’actualité critique d’une pensée pour tous, une pensée dont personne ne peut se prévaloir d’en être le seul maître. (Présentation de l’éditeur)
Vendredi 2 février 2007 at 15:29
Pourquoi ne pas travailler, pour ton blog, ensemble ?
Il y a deux solutions :
- je pourrais me mettre avec toi, sur ton blog, et le mettre à jour régulièrement selon la ligne directrice que tu lui as donné.
- tu pourrais te mettre avec moi, sur mon blog, et le mettre à jour selon tes souhaits, par exemple si on ouvrait une catégorie “livres de philosophie” (et profiter ainsi des quelques 150 visiteurs quotidiens que j’ai déjà)
En fait il y a aussi une troisième solution :
- tu refuses.
Quoi qu’il en soit, tiens moi au courant
Lundi 5 février 2007 at 17:23
C’est fait, dans ta boite mail.